Une fashion week qui ne court pas après le buzz, mais après le bon sens : Marseille en mode slow fashion

Si tu pensais que Marseille c’était uniquement pastis, calanques et maillots de l’OM, girl, think again. La ville vient d’accueillir la toute première Slow Fashion Week de France et franchement ? C’était tout ce qu’on attendait — engagée, stylée, solaire, avec ce petit truc en plus (spoiler alert : ce n’est pas le mistral).

Du 7 au 14 juin 2025, la cité phocéenne a vibré au rythme d’une mode qui prend son temps, qui recycle, qui repense, qui réinvente. Et let’s be honest : ça change de la fast fashion hystérique qui sent encore le plastique.

Mood du moment : recyclé, upcyclé & stylé

La Slow Fashion Week, c’est un peu le festival de Cannes de la couture responsable. Au programme : des défilés dans des lieux pas du tout random (coucou le voilier amarré face au MuCEM), des ateliers d’upcycling où tu pouvais transformer ta vieille chemise en crop-top, et même des fripes éphémères où shopper des pièces uniques sans culpabilité.

Les créations ? Incroyables. On parle de robes faites à partir de napperons, de tops crochetés à partir de sacs plastiques récupérés, de silhouettes signées par les étudiant·es du Studio Lausié, entièrement composées de matériaux recyclés. Bref, un masterclass de style engagé. Zero greenwashing, que du real.

Marseille, queen de l’anti fast fashion

Ce qui rend cette fashion week si spéciale, c’est qu’elle n’essaie pas de singer Paris. Elle fait les choses à sa manière, à la marseillaise : brut, franc, mais toujours ultra inspiré. Tout est 100 % local, sauf une marque venue de Lille (on valide quand même, promis). Les mannequins sont inclusifs, les créateurs sont dans le partage, et les événements sont ouverts à tous. C’est pas une fashion week où on pose devant un backdrop en espérant choper une invit. C’est une fashion week qui vit. Avec des mannequins qui nous ressemble.

Et honnêtement ? Ça colle à la vibe 2025. Pendant que le Sénat discute de lois contre les géants du low-cost (coucou Shein & Temu), Marseille propose une vraie alternative. La mode peut être belle ET responsable. Oui, on peut avoir du style sans ruiner la planète ni exploiter qui que ce soit. Revolutionary ? Pas tant. Nécessaire ? Clairement.

Mon avis ? I’m obsessed

J’adore cette vibe. Genre vraiment. C’est le genre d’initiative qui me donne foi en l’avenir du style. Pas besoin de microtrends toutes les trois semaines ni de drops ultra limités à 3h du mat pour vibrer. Là, on parle de mode avec du fond, du sens et du cœur. Et ça fait du bien.

Franchement, je vois déjà la prochaine édition en plus grand, avec encore plus de créateurs, de talks, de vintage lovers et d’idées folles. Et j’espère sincèrement que cette fois, j’en serai !

En toute transparence : I’m jealous

Bon, soyons clairs : j’ai loupé cette première édition. (Oui, j’ai pleuré en scrollant Instagram pendant que d’autres upcyclaient leur jean sur une plage marseillaise.) Mais une chose est sûre : l’année prochaine, je bloque ma semaine direct. J’y serai, avec mes Birkenstocks, mon tote bag trop rempli, ma gourde vieille de 2017 et mon envie de faire rimer fashion avec passion.

Enjoy,
Xoxo

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