Quand SKIMS rencontre Cavalli… ça donne du stretch, du sauvage, et du serpent

Kim K en cavalière de la sensualité ? Let’s talk about it.

SKIMS, aka la marque qui a redéfini l’underwear de toute une génération, s’offre une virée italienne un poil plus spicy que la moyenne. Direction Roberto Cavalli, l’empereur des imprimés félins, des silhouettes second skin et du glamour version 2004. Résultat ? Une collab à base de maillots de bain ultra-féminins, avec tout ce qu’il faut de python, de léopard, et de coupes qui ne pardonnent rien (sauf ton amour-propre).

Et soyons honnête : ça fonctionne bien.

SKIMS en mode animal instinct

Ce qu’on aime dans cette collab ?
SKIMS sort (enfin) du beige et ose le print — sans perdre son ADN comfy, sculptant, second peau. Cavalli, lui, revient par la grande porte avec ses codes signature : bustiers lacés, silhouettes bodycon, et cette vibe 2000s très « jet set à Capri avec un Aperol à la main ». Mention spéciale aux maillots une-pièce effet serpent qui disent clairement : I don’t swim, I pose.

Un casting plus chaud que la plage de Positano

For obvious reasons, Kim herself ouvre la danse en léopard version féroce. Mais le reste de la campagne envoie aussi du très lourd : tops torsadés, strings ultra montés, pantalons semi-transparents. Entre le glam Cavalli et la modernité SKIMS, la fusion est totale — et franchement, ça donne envie de booker une villa en Sicile juste pour faire 3 stories.

Spoiler : les tailles vont jusqu’au 4XL. Glam ET inclusif, on valide à 200 %.

Back to the Y2K roots

Il fallait bien que quelqu’un le fasse : ramener l’imprimé animal au sommet sans que ça sente le cheap ou le déguisement. Et avec ce drop, SKIMS signe son moment Donatella meets Gen Z, avec une production léchée, des pièces (très) désirables et un twist sexy sans forcé.

Loin de la lingerie ou des basics ultra clean de ses débuts, SKIMS montre qu’elle peut jouer dans la cour du très stylé et se diversifier.

Mon avis ? Hell yeah

Est-ce que j’ai besoin d’un string python lacé pour aller acheter des cerises au marché ? Non.
Est-ce que j’en veux un quand même ? Peut-être bien.

Le plus beau dans tout ça ? C’est que cette collab assume tout : le drama, le sex appeal, les références Cavalli early 2000s. Et elle le fait avec la juste dose de modernité pour que ça reste portable. Enfin, sauf si tu es pudique. Là, c’est mort.

Enjoy,
Xoxo

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