Milan Fashion Week SS26, la suite a dépassé toutes les attentes ! Voici ce que vous avez manqué

Milan Fashion Week SS26 s’est clôturée ce dimanche, et si les premiers jours avaient déjà donné le ton avec Prada, Fendi ou Moschino, la suite du programme a confirmé l’éclat de la capitale italienne. Entre hommages émouvants, retours attendus et visions audacieuses de la féminité, cette deuxième partie de semaine a marqué les esprits.

Chez Bottega Veneta, Louise Trotter (la nouvelle directrice créative de la marque) a livré une démonstration de son esthétique raffinée et architecturale. Les silhouettes étaient fluides, presque liquides, jouant sur des matières et des froufrous qui semblaient se sculpter directement sur le corps. Une nouvelle vision qui repousse les limites du vestiaire quotidien en l’élevant à un niveau d’artisanat exceptionnel. Bravo Louise !

Dolce & Gabbana, de leur côté, ont opté pour une lecture sensuelle et dramatique du vestiaire estival : lingerie apparente, dentelles noires et blanches, tailleurs précis et robes bustier faisaient écho à l’ADN le plus pur de la maison. Mais le moment fort a sans doute été le front row lui-même, où les clins d’œil culturels ont transcendé le simple défilé pour se transformer en scène iconique. Et si vous ne savez pas de quoi je parle, je vous laisse lire mon dernier article

Autre retour marquant : Ferrari, qui a continué d’imposer son univers mode au-delà de l’automobile. La collection, dynamique et épurée, a trouvé un équilibre entre sportivité et élégance, confirmant que la maison italienne est désormais bien plus qu’un label lifestyle dérivé de son industrie.

Le samedi a également été marqué par la pluralité des visions féminines. Sportmax a choisi des lignes sculpturales et un minimalisme assumé…

…Tandis que Blumarine a renoué avec son ADN romantico-sulfureux, multipliant les drapés vaporeux et les pièces translucides. Et ça, j’adore !

Côté émotions, l’un des moments les plus attendus était sans conteste le 50e anniversaire de Giorgio Armani. Dans un décor épuré, le maestro a présenté une collection qui condensait toute l’élégance intemporelle de sa maison : tailleurs fluides, teintes sable et bleus profonds, une pureté visuelle qui sonnait comme un testament vivant de son style. Le public, debout, lui a offert une ovation digne de ce jubilé historique.

Enfin, Versace a connu un tournant symbolique avec le premier défilé de Dario Vitale à la direction artistique. Sa collection s’annonçait comme une lettre d’amour à Gianni, et elle l’a été : silhouettes moulées, couleurs franches, motifs baroques revisités, mais avec une approche plus jeune et contemporaine. Un pari risqué mais relevé avec audace, ouvrant une nouvelle page pour la maison.

En filigrane de cette Milan Fashion Week, on retient une atmosphère particulière : celle d’une mode italienne en pleine redéfinition, oscillant entre héritage et innovation, classicisme et expérimentation. Des adieux poignants d’Armani aux nouvelles promesses de Versace, Milan a prouvé qu’elle reste l’un des théâtres les plus puissants pour réinventer la mode, saison après saison.

Enjoy,
Xoxo

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