Avec sa campagne printemps-été 2026, Dsquared2 ne cherche pas à raconter une histoire complexe. La marque capte une sensation. Une chaleur. Un moment.
Direction Rio de Janeiro, où tout se joue. Pas comme simple décor, mais comme véritable moteur visuel. Ici, la ville impose son rythme, sa lumière, son énergie presque palpable. La campagne, shootée par le photographe brésilien Rafael Moura, se construit autour de cette idée : suivre le mouvement naturel des corps, du lever du jour jusqu’à la nuit.

Rien n’est figé. Tout semble instinctif.
Les images donnent l’impression d’avoir été prises sur le vif. Des silhouettes qui se croisent, des regards qui s’attardent, des corps qui se rapprochent. Une tension constante entre spontanéité et sensualité, signature évidente de Dsquared2.

La collection elle-même suit cette logique. Denim porté bas sur les hanches, chemises raccourcies, maillots de bain imprimés, robes fluides… Le vestiaire expose la peau, joue avec la lumière, assume une forme de liberté très directe.
Ce qui frappe surtout, c’est cette volonté de coller au réel. Casting entièrement brésilien, équipe locale, énergie authentique : la campagne ne cherche pas à recréer Rio, elle s’y inscrit. Elle en capte les textures, la chaleur, l’intensité presque physique.




Et c’est là que Dsquared2 réussit.
Là où beaucoup de campagnes estivales tombent dans l’image carte postale, celle-ci reste vivante. Organique. Presque brute. Le sable, la peau, la lumière… tout devient matière.




Au fond, il ne s’agit pas seulement de vêtements.
Il s’agit d’une atmosphère. D’un été qui ne s’arrête jamais vraiment.
Enjoy,
Xoxo
